Paris tu paris Paris que je te quitte...que je change de capitale

Paris tu paris Paris que je te quitte...que je change de capitale
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Paupières collées, claquement de dents incessant... Dure est la résistance contre le larvage en ces matins scolaires hivernaux. Sortie de jambe de ta douce et tentatrice couverture afin de tâter l'environnement ...ourg! Retour à la case départ. Hum les minutes passent à la vitesse de l'éclair déchaîné, le gérant du temps doit avoir une grande dose de sadisme.

Dans un courage inouï et surtout sans la moindre réflexion, le saut majestueux de la larve à la sortie du lit, se prenant fougueusement un tapis vicieux dans les chevilles. Direction de ton orteil encore engourdis dans le coin de ton étagère. Les mouvements sont alors tous effectués dans une précipitation sans nom. Désespérément à la recherche du premier vêtement à porté de mains, c'est un sprint général telle la tornade dans ta petite chambre.

Le moment est venu de marcher vers ton lycée adulé. La tempête est folle, affrontant le vent glacial, ton pantalon s'embarque dans une envie de te quitter lâchement, ta peau devient doucement serpent et voudrait muer, tes yeux sont simplement deux lacs, et tes cheveux encore humide se dirigent vers un côté punk encore inexploré. Voilà on peut désormais te comparer à un pokémon raté. « Méla une photo » Les moments photos sont toujours extrêmement bien choisis.

Le vent frais vent du matin, vent qui souffle au sommet d'un ravin JOIE du vent qui souffle allons vers le grand vent frais est arrivé sans prévenir... ma garde robe est vide et les soldes haïssables. Grr Petite haine contre la foule tourbillonnante prête à te faire cracher mordre pincer pour obtenir LE tee-shirt qui n'est pas à ta taille. Brandissant pareil à un trophée cette chose, tu regardes avec envie la file qui t'attend au cabine.


Tu es maintenant compressé dans ce taudis, dans la chaleur bovine et le miroir valorisant ta poussée acnéique tu te démènes pour pourvoir enfiler ce haut. La voix agréablement poissonnière de la vendeuse s'écrit : « Ca va la taille ? ». La carpe est mon nouveau symbole pour cause de voix aigu incontrôlée par le ligotage. Avec rage je m'en vais frappant tout le monde sur mon passage, il me faut un bonnet mes neurones sont glacés.

# Posté le jeudi 25 janvier 2007 13:55

Modifié le jeudi 25 janvier 2007 15:00

Pompom Chapotée

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°...:..........*.........Monde conforme à une tasse.................o
o...................Où le café bouillant enlace.................°.....*
o......*..............Cette substance unitaire.....................°
*................°...Une puissance solidaire.....*..............o
o.......................................................................°
°.................Versons et mélangeons......;..........°
*............*...Les normes entrelaçons.............o
o.......;....Uniforme et régulières...............*
°............Des arômes ordinaires.........°.o
o...................................................°
*...............................................o
Seulement semblable à ce sucre
Qui ne fond pas à la chaleur
Sûrement est ce surprenant

En cette tasse limite
Qui coule une foule
Où la différence est morte

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 20:14

Modifié le mercredi 10 janvier 2007 09:00

Simoné Simoné lalala I love you!

Simoné Simoné lalala I love you!
Hummm! Se réveiller à 12h en considérant que c'est les aurores. Descendre avec sa couette et un tee-shirt XXXL en guise de pij. Larver ensuite sur le canapé sur un p'tit air des Doors ou des Ogres, avec un petit dej composé de brioche tressé, chips et coca. Ne pas se soucier des repas régulier et équilibré.


*°*°*°*°*

Les vacances c'est la télé. En générale à 15h, en période d'été c'est un peu l'enchaînement de perles. Le téléfilm sur la 6, les feux de l'amour, la croisière s'amuse...Quel choix Cornélien. Mais tu VEUX fixer ton écran. Tu suis alors la série jusqu'au bout, sans vraiment comprendre pourquoi. Une histoire captivante composée de vieux cons qui cherchent l'amour car leurs fins approchent. Avec des morales perspicaces. Quand quelqu'un qui compte pour toi meurt c'est triste. Bravo bravo on remerciera les paroliers.

*°*°*°*°*

Il y a aussi le passage essentiel, la plage. Tu jettes tes tongs afin que tes orteils puissent tâter la chaleur du sable. AH! Le supplice, sous tes pieds c'est tel la braise. Tu permutes pied droit, pied gauche. Tout en gesticulant tu déroules violemment ta serviette. A ce moment précis les rafales s'en mellent, la serviette est incontrôlable, elle t'agresse avec de nombreux jet de sable...Finalement tu la poses grossièrement. Tu galopes à grandes enjambées vers la fraîcheur de la mer. L'eau gelée à la taille le réflexe immédiat, inutile mais unanime, tu grimaces, te met sur la pointe des pieds et hausses les épaules. Retour sur la plage, plus tu marches plus le sable s'accumule sous tes pieds. Il y a comme un château de sable accolé. Tu avances lourdement avec ce poids supplémentaire. Questions existentielles. Comment remettre ses chaussures? Comment éviter des coquillages aiguisés et criminels ? Comment retrouver sa serviette ? Trop de questions...c'est les vacances, profitons de nos ultime brefs instants...

# Posté le jeudi 31 août 2006 09:04

Modifié le samedi 02 septembre 2006 15:08

^^ Moi quand j'regarde dans les nuages... ^^

^^  Moi quand j'regarde dans les nuages...  ^^
AAAAA! Il est 7h10, ton réveil sonne ...énervement total manifesté par des coups violents sur ton pauvre oreiller.



Tu as vécu une nuit agitée où ta possibilité de t'endormir était quasiment impossible. Ces nuits où ta chambre se transforme en saunât. Tu as SOIF. (En parlant de ça avec Loucthi on aurait pu crever de soif chez Marie hein!) Tu tires ta couettes tu as froid, tu remets ta couette tu as chaud...tu as tellement tourné sur toi même que ton lit ne ressemble à rien. Et là, la perle, tu dois supporter un coucou devant ta fenêtre, qui, apparemment est en pleine saison des amours vu ses cris réguliers et assourdissant. Tu finis alors avec une position spéciale mais efficace. Sur le ventre en diagonale, ta tête en sandwich entre tes deux oreillers.

Le tout maintenant est de trouver une lueur de motivation pour te lever et affronter la dure réalité des cours. Oui car en ce moment de chaleur tropical, il faut retrouver ta classe fan dévergondée de rap et R&B non stop... et écouter lamentablement des profs pour un brevet que tu possèdes déjà.

Enfin retour à la case départ. Tu rentres chez toi seule (Mathoulde j'attend toujours le traînage au tram...la fin approche !). Le chemin du Ponceau le SUPPLICE. Un long chemin sans la moindre touche d'ombre à parcourir avec la lourdeur d'un sac de classe de Toutes Aides. Il ne manque plus que la chaise à bascule qui grince et les deux cow boy on tourne un western.



J'ai une profonde lassitude de cette vie routinière. J'ai envie de vacances, de fêtes, d'alcool, de changement...


°o° BESOIN °o°
°o° D'AIR °o°
°o° J'ETOUFFE °o°

# Posté le mardi 06 juin 2006 18:36

Modifié le mardi 26 juin 2007 17:58

Dites cheeeeese

Dites cheeeeese
Rire amène sérénité, plaisir et bien être

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Eh oui rire 15 minutes par jour apporte la même énergie que si l'on mangeais un steack (mouhahah j'adore cette expression). C'est dailleurs un de mes moments préférés...

Pourtant le rire peut être contrainte...


Tu es au cinéma, le film te plaît et ton envie de rire est incontrolable. Mais PROBLEME ton cher voisin est aussi joyeux qu'une madame Vince. Au moindre sourir il te fait vite sentir que tu le dérange dans sa vie de déprimé...Tu essayes alors de maîtriser ton esclaffement. Moment terrible où tu crèves de chaud, tu deviens rouge tomate, tu te tord dans tous les sens pour ne pas que ton doux rire sorte de ta gueule...

Tu reviens de cours après une journée "trépidante". Tu marches tranquilement pour t'égarer alors dans tes pensées...SOUDAIN c'est le drame. Tu te rappel d'un moment d'hilaritude extrème (une gavotte avec ma Picotine, les yaponais avec Pierrot gourmant, un duo "la chichaaa" avec Mawie, un vélo coursé avec Alice et les autres, "sois fut fut" avec Bastien, "Danny fais le phoque" avec Cléclé, une impro "quand t'es dans le desert" sur le chemin avec Mathoulde la rabageoise, quand Mathilde en capoeira me dit "regarde Parafusso on dirait qu'il a une queue"(quand est ce que tu te met au blog?)...haha comment faire de la pub). Tu commences alors à rire seule, tu lèves la tête et là une foule de gens innombrable face à toi. Héhé (rire nerveux) deux choix pour ne pas passer pour une grosse débiloute...prendre discrétement son portable ou penser très rapidement à quelque chose de TRES triste.


Tu es en cours avec un prof qui visiblement aprécie énormément son humour...Je ne sais pas pourquoi je pense à Mortier. Il sort sa fameuse blague de "la forme patatoïdale" ou on est "un team"...qui se manifeste par un bide monumentale. Tu fais alors à un rire super forcé pour montrer la médiocrité du comique...tu vois alors que des gens se retourne peu à peu et tu ne vois plus le prof...humhum il est derrière...le prof enchaîne alors par une phrase devastatrice "Mélanie, je ne vois même pas pourquoi tu aies encore l'envie de faire des études..." là je pensais a ma cher amie prof d'allemand qui n'a pas l'air d'apprécier le rire de ses élèves...


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La vie n'est pas cadeau mais mieux vaut en rire qu'en pleurer...Le rire est bon pour la santée et permet de vivre plus longtemps alors stoppons les controlage de fou rire.

# Posté le lundi 08 mai 2006 15:17

Modifié le mercredi 17 mai 2006 07:48